Cher Monsieur Dany Laferrière
En apprenant que vous comptiez retourner à Port-au-Prince pour un petit bout d’été, je me suis dit qu’il fallait absolument que je vous écrive pour vous proposer de rencontrer quelqu’un. Une personne qui mériterait qu’on raconte son histoire. Une vieille dame du Lac-Saint-Jean qui ramasse des bleuets l’automne au Québec pour ramasser de l’argent pour nourrir 56 orphelins. Les cinquante-six enfants vivent dans un orphelinat qu’elle a mis sur pied avec l’aide d’un Haïtien. Ce n’est pas une religieuse. Elle est l’arrière grand-mère de l’un des collègues d’école de mes enfants. Imaginez! Elle a un arrière petit-fils de 11 ans et elle passe plusieurs mois de chacune de ses années en Haïti pour nourrir ces 56 enfants, et ramasse des bleuets ici pour financer une partie de ces activités!!!
Vous aviez fait un film sur les femmes qui tombent en amour avec un jeune éphèbe haïtien. Ne serait-il pas intéressant de faire un petit texte, quelques pages au sujet d’une femme qui est tombée folle amoureuse d’un amour de grand-mère pour 56 enfants haïtiens?
Regardez le film que son petit fils avait fait sur elle dans le cadre de mon cours de philosophie : http://www.youtube.com/watch?v=Hl9I9hTj38s
Si vous voulez la rencontrer, vous pourrez facilement la trouver en prenant contact avec l’une ou l’autres des personnes suivantes.
Étienne Bruny Fondateur de l’Orphelinat Espoir d’Enfant, et de l’Organisation pour la Promotion Sociale de l’Être Humain (OPSÉHU). C’est un homme dévoué et pieux, qui travaille de longues heures pour s’assurer que tout va bien pour les enfants de l’orphelinat. C’est lui qui travaille le plus fort au sein de l’OPSEHU pour établir des contacts et pour faire cheminer les projets de développement. Il a été témoin de nombreuses arnaques mais il garde la tête droite. Le samedi, il vient prier et chanter avec les enfants. Il a trois enfants et vit avec son épouse tout près de l’orphelinat. Ses numéros de téléphone sont : 1-509-675-5415 et 1-509-463-5606 e-mail : opsehu2004@hotmail.com
Jacqueline Lessard C’est la dame de 82 ans qui a choisi de partir en mission deux ans après le décès de son époux, et qui s’y consacre depuis 14 ans. Elle a travaillé plusieurs années avec les sœurs qui s’occupent de Villa Marès à Port-au-Prince, et a travaillé aussi aux quatre coins d’Haïti, notamment avec le père Jean Bruny, frère d’Étienne avec qui elle travaille aujourd’hui. Elle a fondé l’orphelinat avec Étienne, et contribue encore aujourd’hui largement à son financement. Au fil des années elle a obtenu le support de nombreuses personnes et de quelques institutions pour le bien des petits enfants. Ses témoignages de vie missionnaire sont fascinants. Elle a un téléphone : 1-509-801-3824. On peut aussi la rejoindre en téléphonant aux autres membres du personnel de l’orphelinat qui ont aussi des cellulaires.
Professeur Jean Romel. C’est un jeune professeur très allumé qui vient de la région de Jérémie, et qui vit à l’orphelinat 5 jours par semaine. Il continue ses études la fin de semaine. Il est ouvert aux projets de reboisement et de foyer solaire construits avec les enfants. Il est venu visiter les canards avec nous et il a récolté des pousses d’arbre à olive dont les feuilles sont comestibles pour les replanter à l’orphelinat. jeanRomeldy@yahoo.fr 509-772-9471
Gilles Savard Monsieur Savard est Casque Bleu à Port-au-Prince et il connaît bien Haïti. Il prend à cœur le sort des enfants de l’orphelinat et il organise pour eux des projections de films avec des collègues de partout : Chine, Niger, Mali… Il nous a accompagné à Dumay et il prend le temps d’accompagner Étienne et de chercher des solutions avec lui pour les défis que l’orphelinat rencontre. En Haïti, son téléphone est le 509-938-0027
Antoinette et Bernadette font la cuisine à l’orphelinat. Elles nous ont accompagné à quelques reprises au marché, et chacune de ces sorties fut une expérience riche. Merci de nous avoir fait visiter ce brou-ha-ha coloré, bondé, tumultueux et criard. Téléphones : Antoinette : 1-509-6604616 Bernadette : 1-509-847-6247
Reynold travaille dans la cour de l’orphelinat. Lui et sa femme ont 10 enfants à leur charge et ils voudraient en faire adopter. Leurs numéros : Reynold : 509-801-3824 Clairfine, la femme de Reynold : 509-666-8577.
Josée et Gérard Sajous C’est un couple très sympathique qui vit tout près de l’orphelinat. Gérard a un atelier de ferblanterie-recyclage bien outillé. Il a construit un enclos où Josée élève des canards. Ils ont des connaissances intéressantes sur les arbres comestibles qu’ils ont partagé avec Jean Romel. Ils sont témoins de Jéhovah. Jean Romel pourrait nous trouver son numéro de téléphone.
Harry Jean Charles opère un petit commerce tout près de l’orphelinat. Jacqueline était très contente de rencontrer cet homme gentil et poli qui vit tout près et dont le commerce pourra lui rendre de bons services. Il parle bien français. Il construit pour son frère, petit à petit, une très belle maison. Il a organisé les citoyens du quartier pour acheter un nouvel interrupteur pour le transformateur et ramener le courant dans le quartier. Il a offert d’aller à la mer avec Jacqueline, invitation soigneusement notée en prévision du voyage de Jules. Jean Romel pourrait nous trouver son numéro de téléphone.
John Goode est témoin de Jéhovah. Il vit près de l’orphelinat, au centre national haïtien des TdeJ avec sa femme Marie Côté qui vient du Lac-St-Jean. Le couple est sympathique et content de converser. Ils connaissent plusieurs autres TdeJ qui vivent au même endroit et plusieurs sont des amis de l’orphelinat. 509-722-5353
Lissa et François Joseph sont deux proches d’Étienne qui travaillent avec lui au sein de l’OPSEHU. François prête régulièrement son Pick-up aménagé comme un Tap-Tap à Étienne pour répondre aux besoins de l’orphelinat. Ce sont des visiteurs réguliers. C’Est François qui a trouvé le support nécessaire pour que l’orphelinat ait de la soupe au Giromon pour le premier de l’an. François travaille pour la MINUSTAH et Lissa travaille pour l’ONG Food for the Poor. Lissajoseph@hotmail.com et frjoseph70@yahoo.com
Jean Claude Simard, l’homme de confiance de Jacqueline en matière financière. C’Est lui qu’il faut contacter pour effectuer des transferts de fonds vers Jacqueline en Haïti. 418-668-5433
Hélène Harvey, une infirmière Almatoise qui partira bientôt pour les missions. Elle a l’intention de devenir religieuse d’ici peu et de consacrer une partie du reste de sa vie au service en Haïti. 321-0708
Claude Bouliane, Petit-fils de Jacqueline Lessard, a réalisé un power-point visible sur Youtube au sujet des œuvres de sa grand-mère, et il aimerait aller en Haïti. 418-818-7472
Marie PLANEL, Est infirmière à domicile dans le sud de la France, 30 ans d’expérience, 59 ans et bientôt à la retraite. Elle a 2 grandes filles dont une qui a fait 10 ans d’humanitaire (infirmière). Elle aimerait s’investir en Haïti, sur les trace de son Oncle qui a vécu là-bas. Son e-mail : PMT3000@wanadoo.fr
Jean-Marc Fortin a été Casque-Bleu en Haïti et il a déjà visité l’orphelinat, y a organisé des activités pour les enfants, notamment un souper hot-dog pour le jour de l’an, et a témoigné à quelques reprises pour présenter le travail de Jacqueline aux gens d’ici. 418-480-1923
Jacqueline Landry est journaliste à TQS. Elle aimerait adopter Roselande. Elle a vécu de nombreuses années en Haïti et connaît bien la situation là-bas. Elle aimerait aider l’orphelinat, mais hésite à retourner en Haïti. Elle ferait une excellente animatrice pour une émission spéciale ou un brunch pour soutenir l’orphelinat. 418-542-9578 418-815-6820 jacqueline-landry@cgotv.ca
Roger, le fils de Jacqueline, est très proche des œuvres de sa mère. 418-548-5565
Pour ma part, je serai très heureux de vous répondre si vous voulez m’écrire ou me téléphoner.
François Privé
Professeur de philosophie
Collège d’Alma
1-418-669-1884
bienvenueacangrejo@hotmail.com
mardi 17 juin 2008
Quelques bon petits vidéos sur le pic pétrolier
Visionnez quelques uns de ces vidéos pour en savoir plus sur le pic pétrolier, et faites vos propres recherches!
http://www.youtube.com/watch?v=UGD1L_WxOHc&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=_r5YL4EmHfY&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=pMdLnYv0I9M&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=DMQd5nGEkr4
Et regardez "Oily Cassandra" faire sa danse sexy et éducative!!!!
http://www.youtube.com/watch?v=vAPf9V3_li0&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=UGD1L_WxOHc&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=_r5YL4EmHfY&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=pMdLnYv0I9M&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=DMQd5nGEkr4
Et regardez "Oily Cassandra" faire sa danse sexy et éducative!!!!
http://www.youtube.com/watch?v=vAPf9V3_li0&feature=related
Quelles sont les idées urgentes?
Quelles sont les idées urgentes?
Il y en aurait une liste très longue, mais dans une première évaluation, il faudrait mentionner…
L’effet de serre
Le pic pétrolier
La singularité technologique
L’unification civilisationnelle planétaire
Chacune de ces idées comporte de nombreuses ramifications…
Il y en aurait une liste très longue, mais dans une première évaluation, il faudrait mentionner…
L’effet de serre
Le pic pétrolier
La singularité technologique
L’unification civilisationnelle planétaire
Chacune de ces idées comporte de nombreuses ramifications…
Jardinons nos idées collectives!
Je ne sais pas trop quel usage je ferai de ce blog, mais il me semble que c'est une bonne idée de commencer à rendre publiques les idées qui passent à ma portée, en prenant la peine d'évaluer l'état de santé de ces mêmes idées, ainsi que leurs perspectives d'avenir en fonction des efforts que nous y investiront.
Il s'agira donc d'un bulletin de santé de quelques idées qui me semblent importantes, ainsi que la description de quelques outils pour contribuer à soigner les idées qui en ont besoin, que ce soit en les fertilisant ou en les combattant.
Un bulletin de santé de quelques idées, et quelques outils pour les jardiner.
Vos suggestions d'idées à observer sont les bienvenues.
François Privé
Il s'agira donc d'un bulletin de santé de quelques idées qui me semblent importantes, ainsi que la description de quelques outils pour contribuer à soigner les idées qui en ont besoin, que ce soit en les fertilisant ou en les combattant.
Un bulletin de santé de quelques idées, et quelques outils pour les jardiner.
Vos suggestions d'idées à observer sont les bienvenues.
François Privé
Il nous faudrait une fête de toutes les religions!
Message à François Bougingo et sa collaboratrice Eugénie
Ici, on ne fait pas que s’accommoder de la diversité, on la savoure et on la célèbre
Il nous faudrait une fête de toutes les religions, une fois par année, avec les meilleures recettes préparées par chaque religion dans toutes les grandes occasions de l’année. Lors de la fête de toutes les religions, chacun préparera ses meilleurs repas et ira sur la place publique de son quartier pour partager son repas. Et on mangera tous ensemble, et les touristes de tout le Québec viendront faire un tour à Montréal.
Merci à toute l’équipe de l’émission « Sans détour » de célébrer la diversité! Ça décrit mieux notre état d’esprit collectif que ce stupide vocable d’« Accommodement ». Ici, on ne fait pas que s’accommoder de la diversité, on la savoure et on la célèbre!
Transmettez des adresses pour qu’on puisse goûter cette diversité! Bien des gens des régions n’imaginent même pas la diversité des origines de ce qu’ils pourraient goûter à Montréal.
Bravo Eugégie et François et toute l’équipe!
François Privé
Professeur de philosophie
Ici, on ne fait pas que s’accommoder de la diversité, on la savoure et on la célèbre
Il nous faudrait une fête de toutes les religions, une fois par année, avec les meilleures recettes préparées par chaque religion dans toutes les grandes occasions de l’année. Lors de la fête de toutes les religions, chacun préparera ses meilleurs repas et ira sur la place publique de son quartier pour partager son repas. Et on mangera tous ensemble, et les touristes de tout le Québec viendront faire un tour à Montréal.
Merci à toute l’équipe de l’émission « Sans détour » de célébrer la diversité! Ça décrit mieux notre état d’esprit collectif que ce stupide vocable d’« Accommodement ». Ici, on ne fait pas que s’accommoder de la diversité, on la savoure et on la célèbre!
Transmettez des adresses pour qu’on puisse goûter cette diversité! Bien des gens des régions n’imaginent même pas la diversité des origines de ce qu’ils pourraient goûter à Montréal.
Bravo Eugégie et François et toute l’équipe!
François Privé
Professeur de philosophie
Google! Créez un outil google-earth pour le co-voiturage!
Google, please, help our planet by supporting carpooling! Hello to the whole team of Google! To help fight the greenhouse effect, you should launch a service called "Google Ride." On this service, people would indicate the transports by car they perform and they could share, indicating the price asked. Passengers wishing to travel could ask the machine seats available, which would be represented by journeys "Google Earth" appearing on different layers for each hour, whit the e-mail contact and pedigree of every driver involved. This could include the possibility of showing availability later in time and check for such future availability on a global detailed site like Google Earth. Such a site could even map all the rides of all sites involved in carpooling and publicize existing businesses that vitalize it locally. François Privé Professor of Philosophy
Google, s’il vous plait, aidez notre planète en supportant le co-voiturage!
Bonjour à toute l’équipe de google!
Pour aider à lutter contre l’effet de serre, vous devriez lancer un service qui s’appellerait « Google Ride ». Sur ce service, les gens indiqueraient les transports en voiture qu’ils effectuent et qu’ils pourraient partager, en indiquant le prix demandé. Les passagers qui voudraient voyager pourraient demander à la machine les sièges disponibles, qui seraient représentés par des trajets « Google Earth » apparaissant sur des layers différents pour chaque heure. On pourrait ainsi inscrire d’avance les disponibilités plus tard dans le temps et vérifier ces disponibilités sur un site planétaire détaillé comme Google Earth. Un tel site pourrait cartographier toutes les rides de tous les sites de co-voiturage existants et publiciser les entreprises qui s’en occupent localement.
François Privé
Professeur de philosophie
Google, s’il vous plait, aidez notre planète en supportant le co-voiturage!
Bonjour à toute l’équipe de google!
Pour aider à lutter contre l’effet de serre, vous devriez lancer un service qui s’appellerait « Google Ride ». Sur ce service, les gens indiqueraient les transports en voiture qu’ils effectuent et qu’ils pourraient partager, en indiquant le prix demandé. Les passagers qui voudraient voyager pourraient demander à la machine les sièges disponibles, qui seraient représentés par des trajets « Google Earth » apparaissant sur des layers différents pour chaque heure. On pourrait ainsi inscrire d’avance les disponibilités plus tard dans le temps et vérifier ces disponibilités sur un site planétaire détaillé comme Google Earth. Un tel site pourrait cartographier toutes les rides de tous les sites de co-voiturage existants et publiciser les entreprises qui s’en occupent localement.
François Privé
Professeur de philosophie
dimanche 1 juin 2008
Idée pour un jeu de société sur le reboisement
Tempête d’idées!!!
François : quand un joueur arrive sur le terrain de quelqu’un d’autre, cet autre joueur a le choix de lui transmettre des connaissances ou de lui réclamer un paiement. Donc tu peux donner ou prendre à une personne qui arrive chez vous autrement dit. Il faut qu’il y ait une menace commune comme l’effet de serre ou encore la souveraineté alimentaire. Donc il faut que tous les joueurs aillent intérêt à s’allier contre une menace commune. Cela peut être des menaces communes pour tout le jeu ou encore seulement pour certains joueurs. Le plateau de jeu est occupé par plusieurs continents sur chacun desquels il y a un parcours séparé et les parcours sont différents et tu peux choisir ou tu peux tirer au hasard sur quel continent tu commence.
Le but du jeu est de vivre une vie constructive.
Et pour cela il faut avoir vécu une vie constructive sur chaque continent. Et pour cela il faut avoir des contacts internationaux qui ont des vies réussies, et à la vie desquels on contribue.
Et que peut-on faire pour contribuer à la vie de son propre continent?
Un continent, il faut d’abord le dépolluer, ensuite il faut l’irriguer, le reboiser, le jardiner puis l’habiter intelligemment et durablement.
Si un territoire est habité imbécilement, il devient de plus en plus pollué et de plus en plus mort et dénué de biodiversité et donc de résilience, et donc il perd des qualités à chaque tour. Un pays mal utilisé peut par exemple perdre sa propreté. Il peut aussi perdre ses forêts, ou perdre ses jardins, en sachant que les jardins sans forêts sont plus facilement menacés.
Et il faut aussi doté chaque espace de la planète de populations saines d’esprit.
Mais pour avoir des populations saines d’esprit, il faut les éduquer, en gagnant des prises de conscience collective.
Les internautes sont invités à proposer des variantes de prises de consciences collectives susceptibles de transformer des populations de salisseurs en population de nettoyeurs, ou de transformer des peuples de déboiseurs en reboiseurs, ou des peuples de quémandeurs ou d’inconscients escrocs-voleurs-polueurs en peuples de jardiniers généreux. Et à partir d’un certain nombre de prises de consciences dans plusieurs domaines différents, un joueur peut devenir un intellectuel international capable d’influencer plusieurs continents. Pour cela, il faut plusieurs langues : Les langues de l’ONU. Et au moins cinq prises de conscience dans chaque grand domaine.
Et quand il fait une prise de conscience, chaque joueur doit ajouter un grafiti à son âme collective.
Chaque joueur a une âme collective et des pions individuels. Chaque joueur commence avec un pion individuel sur un continent, et peut réveiller un nouveau pion individuel avec n’importe quel de ses pions lorsqu’une carte est pigée. Et ce pion individuel peut se promener en essayant d’améliorer son continent. Mais l’efficacité d’un pion individuel dépend du nombre de prises de consciences collectives réalisées sur le continent de ce pion.
Lorsqu’un pion réussit à changer de continent, il agit au nom de son propriétaire avec la force combinée des continents qu’il a modifiés durablement pour le mieux. On peut envoyer un pion artiste sur un autre continent pour induire ou pour copier des prises de consciences négociées par les joueurs, chaque joueur ayant droit de prendre au moins une prise de conscience chez l’autre par tour à moins que les joueurs ne collaborent et décident d’échanger encore plus de prises de consciences.
Et le jeu est une course contre la montre, car la situation de la vie sur un continent n’est jamais stable avant d’avoir été habité intelligemment c’est à dire pacifiquement, proprement et durablement et en le reforestant, en le biodiversifiant et en le jardinant après l’avoir nettoyé case par case, pour enfin le connecter à l’internet démocratique. À mesure que les prises de consciences s’accumulent dans l’âme collective d’un joueur, il gagne des pions conscients. Chaque joueur est une âme collective dotée d’un plus ou moins grand nombre de pions individuels conscients qui se promènent de case en case pour accumuler les prises de consciences collectives, et qui changent les cases du monde pour le mieux, d’abord pour un continent, puis pour toute la planète.
Chaque continent est occupé par un parcours de 20 cases. Certaines de ces cases sont des terrains dans un certain état, qui se déterriorent un peu à chaque tour qu’un joueur passe sur une malchance collective sans avoir préalablement fait un certain nombre de prises de consciences collectives. Il y a donc sur chaque continent des cases terrains et des cases « Grande conversation démocratique » Lorsqu’on tombe sur l’une de ces cases, on pige une carte. Cette carte peut être une prise de conscience ou une grande démonstration de folie collective qui détruit un avancement sur un terrain ou un pion entier si c’est une guerre. On peut aussi tomber sur des chances collectives ou des malchances collectives qui touchent un ou plusieurs territoires.
Il y a des prises de consciences collectives qui sont des films, des chansons, des courants de pensée, des ong… Chacune des prise de conscience collective réfère à un texte et un grafiti en une phrase ou un idéogramme. Plusieurs des cartes de prise de conscience invitent le joueur à prendre une prise de conscience à un autre joueur en écoutant l’un de ses artistes ou de ses hommes d’état, ou en lui envoyant un ambassadeur de bonne volonté ce qui induit un échange de prise de consciences en nombre égal.
La carte « J’écoute et j’observe ce que font tes jeunes d’intelligents. » permet de copier une prise de conscience active chez une civilisation voisine.
L’objectif est d’avoir une conscience collective relativement « complète », c'est-à-dire une conscince collective dotée d’assez de prises de consciences pour pacifier, nettoyer, jardiner et reforester durablement au moins un peu sur chaque continent, et ce sur une planète tirée du danger de mort, c'est-à-dire une planète où tous les continents seraient entièrement nettoyés et convenablement habitée et vivants de manière durable, autant par l’état des terrains contrôlés par le joueur que par les prises de consciences collectives. Chaque joueur poursuit donc deux buts : s’occuper de son continent avant de rayonner sur tous les autres avec son pion individuel de base.
Les continents de base pourraient être l’Occident, l’Amérique du sud, l’Asie et l’Afrique.
Certaines prises de consciences nécessaires à un continent peuvent être inutiles à un autre.
La composition et la longueur du parcours peut différer d’un continent à l’autre. Et l’état des cases de terrain et les prises de consciences de l’âme collective au départ ne sont pas le même d’un continent à l’autre.
Il pourrait y avoir des variante régionales à toutes les échelles.
Les cases du parcours suivent un découpage correspondant un peu les territoires habitables et inhabitables des continents réels de la planète. On gagne une unité monétaire par amélioration présente dans notre champ d’influence à chaque grand tour. Notre champ d’influence représente la somme des cases de notre continent, plus les améliorations de toutes les cases qu’on a contribué soi-même à réaliser ailleurs.
L’objectif du jeu. Pour gagner, le joueur devra avoir un continent propre et pacifié dont le peuple rayonne dans le monde. Qui sera le plus rapide pour nettoyer et habiter pacifiquement sa forêt jardinée continentale avant de rayonner dans le monde?
Les cartes « rayonnement » peuvent être tirées lors des passages sur la case « conversation collective naturelle ou grande discussion démocratique » au même titre que l’une des cartes de prise de conscience.
Comment on peut avoir un pion individuel présent et qui soit le bienvenu ailleurs dans le monde?
Gagner l’Internet démocratique pour un continent permet l’accès à toutes les prises de consciences de la planète pour les pions qui s’y trouvent.
Et il y a des points de bascule civilisationnels qui transforment des populations de destructeurs de vie en populations de créateurs de vie.
Et l’objectif, c’est d’avoir contribué à la vie de trois continents.
Et une fois les habilitées gagnées sur un continent, il faut gagner ou se payer la chance d’aller continuer ailleurs, ou alors de commencer ailleurs.
Un continent peut perdre sa propreté.
On peut commencer la partie avec des continents en partie propres et en partie sale.
Valérie : le tout fait en trucs équitables et écologiques. À la place de payer en argent et de recevoir de l’argent on pourrait recevoir des arbres de différentes grosseurs et faire des échanges. On pourrait aussi gagner des voyages humanitaires ou des petites parcelles de terrain pour construire des écoles. À la place de mettre des maisons et ensuite des hôtels sur nos terrains, on pourrait commencer par y placer des forets, ensuite des écoles, de la nourriture, etc. si quelqu’une passe sur notre terrain c’est comme s’il aurait passé sans permission et il doit soit nous donner des arbres à planter dessus en dédommagement ou encore.
François : quand un joueur arrive sur le terrain de quelqu’un d’autre, cet autre joueur a le choix de lui transmettre des connaissances ou de lui réclamer un paiement. Donc tu peux donner ou prendre à une personne qui arrive chez vous autrement dit. Il faut qu’il y ait une menace commune comme l’effet de serre ou encore la souveraineté alimentaire. Donc il faut que tous les joueurs aillent intérêt à s’allier contre une menace commune. Cela peut être des menaces communes pour tout le jeu ou encore seulement pour certains joueurs. Le plateau de jeu est occupé par plusieurs continents sur chacun desquels il y a un parcours séparé et les parcours sont différents et tu peux choisir ou tu peux tirer au hasard sur quel continent tu commence.
Le but du jeu est de vivre une vie constructive.
Et pour cela il faut avoir vécu une vie constructive sur chaque continent. Et pour cela il faut avoir des contacts internationaux qui ont des vies réussies, et à la vie desquels on contribue.
Et que peut-on faire pour contribuer à la vie de son propre continent?
Un continent, il faut d’abord le dépolluer, ensuite il faut l’irriguer, le reboiser, le jardiner puis l’habiter intelligemment et durablement.
Si un territoire est habité imbécilement, il devient de plus en plus pollué et de plus en plus mort et dénué de biodiversité et donc de résilience, et donc il perd des qualités à chaque tour. Un pays mal utilisé peut par exemple perdre sa propreté. Il peut aussi perdre ses forêts, ou perdre ses jardins, en sachant que les jardins sans forêts sont plus facilement menacés.
Et il faut aussi doté chaque espace de la planète de populations saines d’esprit.
Mais pour avoir des populations saines d’esprit, il faut les éduquer, en gagnant des prises de conscience collective.
Les internautes sont invités à proposer des variantes de prises de consciences collectives susceptibles de transformer des populations de salisseurs en population de nettoyeurs, ou de transformer des peuples de déboiseurs en reboiseurs, ou des peuples de quémandeurs ou d’inconscients escrocs-voleurs-polueurs en peuples de jardiniers généreux. Et à partir d’un certain nombre de prises de consciences dans plusieurs domaines différents, un joueur peut devenir un intellectuel international capable d’influencer plusieurs continents. Pour cela, il faut plusieurs langues : Les langues de l’ONU. Et au moins cinq prises de conscience dans chaque grand domaine.
Et quand il fait une prise de conscience, chaque joueur doit ajouter un grafiti à son âme collective.
Chaque joueur a une âme collective et des pions individuels. Chaque joueur commence avec un pion individuel sur un continent, et peut réveiller un nouveau pion individuel avec n’importe quel de ses pions lorsqu’une carte est pigée. Et ce pion individuel peut se promener en essayant d’améliorer son continent. Mais l’efficacité d’un pion individuel dépend du nombre de prises de consciences collectives réalisées sur le continent de ce pion.
Lorsqu’un pion réussit à changer de continent, il agit au nom de son propriétaire avec la force combinée des continents qu’il a modifiés durablement pour le mieux. On peut envoyer un pion artiste sur un autre continent pour induire ou pour copier des prises de consciences négociées par les joueurs, chaque joueur ayant droit de prendre au moins une prise de conscience chez l’autre par tour à moins que les joueurs ne collaborent et décident d’échanger encore plus de prises de consciences.
Et le jeu est une course contre la montre, car la situation de la vie sur un continent n’est jamais stable avant d’avoir été habité intelligemment c’est à dire pacifiquement, proprement et durablement et en le reforestant, en le biodiversifiant et en le jardinant après l’avoir nettoyé case par case, pour enfin le connecter à l’internet démocratique. À mesure que les prises de consciences s’accumulent dans l’âme collective d’un joueur, il gagne des pions conscients. Chaque joueur est une âme collective dotée d’un plus ou moins grand nombre de pions individuels conscients qui se promènent de case en case pour accumuler les prises de consciences collectives, et qui changent les cases du monde pour le mieux, d’abord pour un continent, puis pour toute la planète.
Chaque continent est occupé par un parcours de 20 cases. Certaines de ces cases sont des terrains dans un certain état, qui se déterriorent un peu à chaque tour qu’un joueur passe sur une malchance collective sans avoir préalablement fait un certain nombre de prises de consciences collectives. Il y a donc sur chaque continent des cases terrains et des cases « Grande conversation démocratique » Lorsqu’on tombe sur l’une de ces cases, on pige une carte. Cette carte peut être une prise de conscience ou une grande démonstration de folie collective qui détruit un avancement sur un terrain ou un pion entier si c’est une guerre. On peut aussi tomber sur des chances collectives ou des malchances collectives qui touchent un ou plusieurs territoires.
Il y a des prises de consciences collectives qui sont des films, des chansons, des courants de pensée, des ong… Chacune des prise de conscience collective réfère à un texte et un grafiti en une phrase ou un idéogramme. Plusieurs des cartes de prise de conscience invitent le joueur à prendre une prise de conscience à un autre joueur en écoutant l’un de ses artistes ou de ses hommes d’état, ou en lui envoyant un ambassadeur de bonne volonté ce qui induit un échange de prise de consciences en nombre égal.
La carte « J’écoute et j’observe ce que font tes jeunes d’intelligents. » permet de copier une prise de conscience active chez une civilisation voisine.
L’objectif est d’avoir une conscience collective relativement « complète », c'est-à-dire une conscince collective dotée d’assez de prises de consciences pour pacifier, nettoyer, jardiner et reforester durablement au moins un peu sur chaque continent, et ce sur une planète tirée du danger de mort, c'est-à-dire une planète où tous les continents seraient entièrement nettoyés et convenablement habitée et vivants de manière durable, autant par l’état des terrains contrôlés par le joueur que par les prises de consciences collectives. Chaque joueur poursuit donc deux buts : s’occuper de son continent avant de rayonner sur tous les autres avec son pion individuel de base.
Les continents de base pourraient être l’Occident, l’Amérique du sud, l’Asie et l’Afrique.
Certaines prises de consciences nécessaires à un continent peuvent être inutiles à un autre.
La composition et la longueur du parcours peut différer d’un continent à l’autre. Et l’état des cases de terrain et les prises de consciences de l’âme collective au départ ne sont pas le même d’un continent à l’autre.
Il pourrait y avoir des variante régionales à toutes les échelles.
Les cases du parcours suivent un découpage correspondant un peu les territoires habitables et inhabitables des continents réels de la planète. On gagne une unité monétaire par amélioration présente dans notre champ d’influence à chaque grand tour. Notre champ d’influence représente la somme des cases de notre continent, plus les améliorations de toutes les cases qu’on a contribué soi-même à réaliser ailleurs.
L’objectif du jeu. Pour gagner, le joueur devra avoir un continent propre et pacifié dont le peuple rayonne dans le monde. Qui sera le plus rapide pour nettoyer et habiter pacifiquement sa forêt jardinée continentale avant de rayonner dans le monde?
Les cartes « rayonnement » peuvent être tirées lors des passages sur la case « conversation collective naturelle ou grande discussion démocratique » au même titre que l’une des cartes de prise de conscience.
Comment on peut avoir un pion individuel présent et qui soit le bienvenu ailleurs dans le monde?
Gagner l’Internet démocratique pour un continent permet l’accès à toutes les prises de consciences de la planète pour les pions qui s’y trouvent.
Et il y a des points de bascule civilisationnels qui transforment des populations de destructeurs de vie en populations de créateurs de vie.
Et l’objectif, c’est d’avoir contribué à la vie de trois continents.
Et une fois les habilitées gagnées sur un continent, il faut gagner ou se payer la chance d’aller continuer ailleurs, ou alors de commencer ailleurs.
Un continent peut perdre sa propreté.
On peut commencer la partie avec des continents en partie propres et en partie sale.
Valérie : le tout fait en trucs équitables et écologiques. À la place de payer en argent et de recevoir de l’argent on pourrait recevoir des arbres de différentes grosseurs et faire des échanges. On pourrait aussi gagner des voyages humanitaires ou des petites parcelles de terrain pour construire des écoles. À la place de mettre des maisons et ensuite des hôtels sur nos terrains, on pourrait commencer par y placer des forets, ensuite des écoles, de la nourriture, etc. si quelqu’une passe sur notre terrain c’est comme s’il aurait passé sans permission et il doit soit nous donner des arbres à planter dessus en dédommagement ou encore.
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